vendredi 3 octobre 2008

J'avais rêvé d'une vie à deux

J'avais rêvé d'une vie à deux dans la tranquillité de la nature...

J'avais pensé à une retraite partagée.

J'avais imaginé rattraper le temps perdu à travailler pour les autres.

Mais la société reprends toujours ce qu'elle a laché.

Dans l'horreur de la nature il n'y a pas d'amour... non pas que la nature soit sauvage, mais ce sont les gens qui y vivent qui sont des dangers.

Mon cœur trop sensible m'a attiré vers ces paysages.

Je n'ai pas compris les signaux des citadins qui s'y étaient déjà fait piégé. Je n'avais pas mémorisé suffisamment leurs paroles vindicatives.

Dans nos campagnes il y pas beaucoup d'amour... on y tombe pour mourir.

js